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Notes de Prague

15 saveurs tchèques à goûter absolument à Prague

Que manger à Prague ? 15 saveurs tchèques : svíčková, goulash, canard, fromage pané, kulajda, chlebíčky, knedlíki aux fruits, větrník, bière et Kofola.

La cuisine tchèque n'a pas été conçue pour être photographiée de dessus.

Elle est née pour que l'homme, après une longue journée de travail, cesse d'avoir faim.

Elle repose sur des sauces, de la viande rôtie, des pommes de terre, du chou, des soupes et des knedlíki. Elle aime le beurre, la crème, l'oignon, l'ail et le marjolaine. Elle n'a pas peur du poids.

Cependant, la Prague contemporaine propose de plus en plus souvent les plats traditionnels avec plus de précision, plus de légèreté et dans une forme plus ordonnée.

C'est pourquoi, lors de votre premier voyage, il ne faut pas se limiter à un seul goulash commandé sur la place de la Vieille-Ville.

La cuisine tchèque est bien plus vaste.

On y trouve :

  • des sauces ;
  • des viandes rôties ;
  • des soupes ;
  • des collations pour accompagner la bière ;
  • des sandwichs ouverts ;
  • du fromage pané ;
  • des plats sucrés ;
  • des pâtisseries ;
  • des desserts ;
  • de la bière ;
  • des boissons non alcoolisées.

Inutile de tout goûter en un seul week-end.

Il vaut mieux considérer cette liste comme le menu de tout votre séjour.

Carnet du guide

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Le plat le plus « traditionnel » n'est pas toujours le meilleur choix dans le premier restaurant près d'une attraction principale. La cuisine tchèque fonctionne très bien dans les lieux à forte rotation de clients, avec une carte courte et une spécialisation claire.

Que manger à Prague – choix rapide

| Plat | Qu'est-ce que c'est | Idéal pour | | ------------------ | ---------------------------------- | ------------------------ | | Svíčková | bœuf dans une sauce crémeuse | un premier repas classique | | Vepřo knedlo zelo | porc, knedlíki, chou | un repas copieux | | Guláš | goulash de viande avec knedlíki | une taverne et une bière | | Pečená kachna | canard rôti | un repas tranquille | | Smažený sýr | fromage pané frit | un classique tchèque simple | | Kulajda | soupe aux champignons et aneth | une journée fraîche | | Česnečka | soupe à l'ail | un réchauffement rapide | | Bramboráky | galettes de pommes de terre | une collation | | Chlebíčky | sandwichs ouverts | un déjeuner rapide | | Nakládaný hermelín | fromage mariné | une collation à la bière | | Utopenec | saucisse marinée | une taverne | | Ovocné knedlíky | knedlíki aux fruits | un repas sucré | | Koláče | pâtisseries à levure | un petit-déjeuner ou café | | Větrník | dessert à la crème et caramel | un café | | Bière et Kofola | boissons classiques | un repas ou une pause |

1. Svíčková na smetaně – le plat qui illustre bien la cuisine tchèque

La svíčková est l'un des plats les plus importants pour une première approche de la cuisine tchèque.

On retrouve généralement dans l'assiette :

  • du bœuf ;
  • une sauce épaisse préparée à partir de légumes-racines ;
  • de la crème ;
  • des knedlíki ;
  • de la canneberge ;
  • parfois une tranche de citron.

Une bonne svíčková ne doit être ni uniquement sucrée, ni uniquement crémeuse.

La sauce possède plusieurs couches.

Elle est :

  • légèrement sucrée ;
  • acide ;
  • végétale ;
  • crémeuse ;
  • intense.

La canneberge n'est pas une décoration anodine.

Son goût acidulé et sucré coupe le poids de la sauce.

Pour qui ?

C'est le meilleur choix pour celui ou celle qui veut commander un seul plat représentant la cuisine tchèque.

Comment le manger ?

Les knedlíki servent notamment à récupérer la sauce.

Inutile de les traiter comme du pain posé à côté du plat.

2. Vepřo knedlo zelo – trois mots, un classique tchèque

Le nom décrit presque tout :

vepřové → porc knedlík → knedlík zelí → chou

Le vepřo knedlo zelo est l'un des ensembles les plus classiques de la cuisine maison.

On retrouve dans l'assiette :

  • du porc rôti ;
  • des knedlíki ;
  • du chou braisé ;
  • de la sauce de rôtissage.

C'est un plat simple et très rassasiant.

Il n'a pas besoin d'une présentation moderne.

Il a besoin d'une viande bien rôtie, d'un chou avec l'équilibre acidulé approprié et de knedlíki qui ne sont pas secs.

Quand commander ?

Idéalement pour le déjeuner, surtout après quelques heures de marche.

Ce n'est pas le meilleur choix avant de monter au Petřín.

Après être descendu des Hradčany, c'est beaucoup mieux.

3. Guláš po česku – pas besoin de le servir dans du pain

Le goulash a des racines hongroises, mais la version tchèque fait partie intégrante de la cuisine des tavernes depuis longtemps.

Le guláš tchèque est généralement :

  • épais ;
  • intense ;
  • à l'oignon ;
  • à la viande ;
  • servi avec des knedlíki.

On le prépare le plus souvent avec du bœuf.

On peut y trouver de l'oignon, du raifort ou d'autres ajouts.

Et le goulash dans le pain ?

Servir le goulash dans une miche évidée est visuellement impressionnant et fonctionne bien en photo.

Il ne faut cependant pas considérer cette forme comme une condition d'« authenticité ».

La combinaison classique du goulash avec un knedlík est bien plus traditionnelle.

4. Pečená kachna – canard, chou et knedlíki

Le canard rôti est l'un de ces plats pour lesquels il vaut mieux ne pas prévoir une marche immédiate vers l'autre bout de la ville.

Il est généralement servi avec :

  • du chou ;
  • des knedlíki ;
  • de la sauce de rôtissage.

Selon le restaurant, différents types de knedlíki ou de chou peuvent être proposés.

C'est un plat associé à un déjeuner plus festif ou dominical.

À quoi faire attention ?

Un bon canard doit avoir :

  • une viande tendre ;
  • une peau bien dorée ;
  • un chou suffisamment acide ;
  • une sauce qui lie tout l'ensemble de l'assiette.

Il vaut mieux le commander dans un lieu qui se spécialise vraiment dans la cuisine tchèque.

5. Smažený sýr – le fast-food tchèque sans complexes

Le smažený sýr, souvent abrégé en « smažák », est du fromage pané frit.

On le retrouve le plus souvent avec :

  • des frites ;
  • des pommes de terre ;
  • de la sauce tartare.

Il ne sonne peut-être pas comme une découverte culinaire.

Pourtant, il est très fortement lié à la gastronomie quotidienne tchèque.

Pendant des années, il a également été l'un des moyens les plus simples de prendre un déjeuner sans viande dans une taverne ordinaire.

Quel fromage ?

Selon l'établissement, différents fromages peuvent être utilisés.

L'important est que la panure soit croustillante et que le cœur soit bien fondu.

Pour les végétariens ?

Oui, bien que pour un régime strict, il vaut mieux vérifier la composition des accompagnements et la méthode de préparation.

Vous trouverez plus de lieux dans l'article Prague végétarienne et végane.

6. Kulajda – l'une des meilleures soupes tchèques

La kulajda peut surprendre ceux qui s'attendent à ce qu'une soupe tchèque signifie avant tout du bouillon ou de l'ail.

C'est une soupe crémeuse et légèrement acide, basée entre autres sur :

  • des pommes de terre ;
  • des champignons ;
  • de l'aneth ;
  • de la crème ;
  • un œuf.

On peut y trouver un œuf dur ou préparé autrement.

La combinaison caractéristique est :

acidité + crème + aneth + champignons

Quand est-elle la meilleure ?

En automne, en hiver ou par une journée de pluie.

C'est l'un des plats capable de remplacer un petit déjeuner léger.

7. Česnečka – l'ail au premier rôle

La česnečka est la soupe à l'ail tchèque.

Il n'existe pas une seule recette identique.

On peut y trouver :

  • des pommes de terre ;
  • de l'ail ;
  • du bouillon ;
  • du fromage ;
  • des croûtons ;
  • de la marjolaine.

Elle est simple, intense et réchauffe beaucoup.

Elle a aussi la réputation d'être le plat idéal après une longue soirée.

Guérit-elle la gueule de bois ?

Ne la traitez pas comme un produit médical.

Mais le bouillon chaud, l'ail, le pain et le sel sonnent effectivement raisonnablement après une nuit terminée plus tard que prévu.

8. Bramboráky – ail, marjolaine et pommes de terre

Les galettes de pommes de terre tchèques sont plus aromatiques que leurs équivalents les plus simples.

On y sent généralement distinctement :

  • de l'ail ;
  • de la marjolaine ;
  • des pommes de terre.

Elles doivent être mangées le plus rapidement possible après la cuisson.

Ainsi, les bords restent croustillants et l'intérieur moelleux.

Où les chercher ?

On peut les trouver :

  • dans les tavernes ;
  • sur les marchés ;
  • aux stands saisonniers ;
  • en accompagnement ;
  • comme collation autonome.

Inutile de les acheter s'ils restent prêts sous une lampe depuis plusieurs heures.

9. Chlebíčky – l'art tchèque du sandwich ouvert

Le chlebíček a l'air discret.

Une tranche de pain, une pâte, du jambon, un œuf, du fromage, des légumes.

Mais en Tchéquie, c'est une partie à part entière de la culture gastronomique.

Les chlebíčky sont liés à :

  • des delicatessen ;
  • des buffets ;
  • des réceptions ;
  • des réunions familiales ;
  • des déjeuners rapides ;
  • des collations au travail.

Ils ne sont pas l'équivalent du sandwich polonais préparé le matin pour l'école.

Ils ressemblent davantage à de petits sandwichs ouverts décoratifs achetés à l'unité.

Accompagnements classiques

On peut trouver entre autres :

  • du jambon ;
  • de la salade de pommes de terre ;
  • un œuf ;
  • du fromage ;
  • du roast-beef ;
  • des pâtes ;
  • des légumes.

Quand est-ce intéressant ?

Quand vous n'avez pas le temps pour un repas complet.

Deux ou trois chlebíčky et un café peuvent constituer un repas rapide très tchèque.

10. Nakládaný hermelín – un fromage qui a besoin de temps

L'hermelín est un fromage tchèque mou à pâte molle.

Dans la taverne, il apparaît souvent sous forme de nakládaný hermelín, c'est-à-dire du fromage mariné dans de l'huile avec des ajouts.

On peut y trouver :

  • de l'oignon ;
  • de l'ail ;
  • du piment ;
  • des épices ;
  • des herbes.

Le fromage passe suffisamment de temps dans la marinade, devenant ainsi plus crémeux et intense.

Comment le manger ?

Généralement comme collation à la bière, souvent avec du pain.

C'est l'une des meilleures options pour celui qui veut découvrir la culture de la taverne tchèque mais n'a pas envie d'une autre portion de viande.

11. Utopenec – une saucisse dont le nom n'essaie pas d'être élégant

Utopenec signifie littéralement « noyé ».

C'est une saucisse marinée dans une saumure contenant :

  • du vinaigre ;
  • de l'oignon ;
  • des épices.

On y trouve parfois des légumes supplémentaires ou du poivron.

C'est une collation classique de taverne pour accompagner la bière.

Est-ce que ça vaut le coup ?

Oui, surtout lors d'une visite dans une taverne traditionnelle.

Ce n'est cependant pas un plat qu'il faut commander en première chose à l'arrivée.

C'est plus un goût de la soirée pragoise qu'un dîner festif.

12. Ovocné knedlíky – un plat sucré qui peut être un déjeuner

C'est l'un des éléments de la cuisine tchèque qui surprend le plus ceux qui sont habitués à une séparation nette :

salé = déjeuner sucré = dessert

Les ovocné knedlíky peuvent être un plat principal à part entière.

Les knedlíki sont farcis avec des fruits, par exemple :

  • des prunes ;
  • des abricots ;
  • des fraises ;
  • des myrtilles.

On peut y trouver sur le dessus :

  • du beurre ;
  • du sucre ;
  • du fromage blanc ;
  • du pavot ;
  • d'autres ajouts sucrés.

Quand sont-ils les meilleurs ?

En saison fruitière.

Dans les bons établissements, le type de farce peut changer selon la période de l'année.

13. Koláče – quelque chose pour le café, pas nécessairement un dessert après le dîner

Le koláč est une pâtisserie dont le nom semble familier à un Polonais, mais la tradition tchèque a ses propres variantes.

On rencontre le plus souvent les farces :

  • au pavot ;
  • au fromage blanc ;
  • aux prunes confites ;
  • aux fruits.

Selon la région et la boulangerie, la forme peut être très différente.

Où les chercher ?

De préférence dans :

  • les boulangeries ;
  • les bonnes pâtisseries ;
  • les cafés ;
  • les lieux spécialisés dans les pâtisseries.

Inutile de chercher uniquement sur la place.

Un bon koláč trouvé le matin dans une boulangerie de quartier est souvent une expérience plus intéressante qu'un dessert commandé près d'une attraction principale.

14. Větrník – un dessert qu'il vaut mieux commander avant de perdre la raison

Le větrník est un grand dessert en pâte à choux.

On y trouve des couches crémeuses à l'intérieur, et le dessus est souvent recouvert d'un glaçage au caramel.

C'est un dessert :

  • sucré ;
  • crémeux ;
  • grand ;
  • très peu discret.

Après un canard ou une svíčková, ce peut être un projet ambitieux.

La meilleure stratégie

Le commander dans un café comme point séparé de la journée.

Ou partager une portion.

Vous trouverez des cafés historiques et d'autres lieux intéressants dans l'article TOP 10 cafés de Prague avec histoire et caractère.

15. Bière et Kofola – deux boissons qui en disent long sur les Tchèques

On ne peut pas parler de gastronomie tchèque sans bière.

Mais inutile de la réduire à une seule marque.

Il compte aussi :

  • la fraîcheur ;
  • la méthode de conservation ;
  • la propreté des installations ;
  • la température ;
  • la méthode de service.

Dans les bonnes tavernes, la bière est traitée comme un produit nécessitant des soins, et non comme une boisson quelconque sortant du tonneau.

Pilsner, Kozel, Bernard et après ?

Les marques connues sont un bon début, mais Prague abrite également :

  • des petites brasseries ;
  • des microbrasseries ;
  • des lieux spécialisés dans des bières spécifiques ;
  • des restaurants avec de la bière en fût.

Inutile d'essayer tout en une seule soirée.

Kofola pour les non-buveurs

La Kofola est l'une des boissons non alcoolisées tchèques et slovaques les plus caractéristiques.

Elle a :

  • une couleur sombre ;
  • un profil herbacé ;
  • un goût nettement différent de celui du cola classique.

Tout le monde n'appréciera pas son premier verre.

Il vaut cependant la peine d'essayer la Kofola tirée au restaurant ou dans une taverne, et non uniquement en bouteille.

Bonus : Tatarák – pour ceux qui mangent de la viande crue

Bien que la liste principale compte quinze points, il vaut la peine de mentionner un autre classique des restaurants tchèques.

Le tatarák est du bœuf haché cru.

En Tchéquie, on le sert souvent avec des topinky, c'est-à-dire du pain frit ou fortement grillé.

On peut y trouver de l'ail à frotter sur le pain.

C'est une façon très tchèque de servir le tartare.

Important

La viande crue comporte toujours un risque microbiologique.

Commandez le tartare uniquement dans un lieu dont vous avez confiance et qui a une forte rotation de produits.

Que commander pour son premier déjeuner tchèque ?

Pour un premier séjour, un bon ensemble ressemble à ceci :

Variante classique

kulajda → svíčková → café

Variante taverne

utopenec ou hermelín → guláš → bière

Variante très copieuse

soupe → canard → sans dessert

Variante sans viande

kulajda → smažený sýr

en vérifiant la composition et la méthode de préparation.

Variante sucrée

ovocné knedlíky → café

Les knedlíki aux fruits peuvent parfaitement jouer le rôle de plat principal.

Comment choisir un restaurant tchèque ?

Il n'existe pas une seule règle garantissant une bonne cuisine.

Quelques principes aident cependant.

Vérifiez la carte

Un restaurant proposant simultanément :

  • de la cuisine tchèque ;
  • de la pizza ;
  • du sushi ;
  • des burgers ;
  • des pâtes ;
  • des fruits de mer

devrait inciter à vérifier de plus près.

Cherchez la spécialisation

Les bons établissements savent souvent exactement ce qu'ils veulent être :

  • une taverne ;
  • un restaurant de viande ;
  • une cuisine tchèque contemporaine ;
  • une brasserie ;
  • un café ;
  • une boulangerie.

Ne fuyez pas automatiquement le centre

Un restaurant près d'une attraction principale n'est pas nécessairement mauvais.

Par exemple, Mincovna fonctionne juste sur la place de la Vieille-Ville.

Le problème n'est pas l'adresse.

Le problème est un lieu qui fonde toute sa valeur uniquement sur son adresse.

Vous trouverez le classement complet dans l'article TOP 10 restaurants tchèques à Prague pour un premier voyage.

Que manger près de la Vieille Ville ?

Inutile de filer directement en périphérie.

Dans les environs du centre, on peut chercher :

  • de la svíčková ;
  • du goulash ;
  • du canard ;
  • du fromage pané ;
  • des soupes tchèques ;
  • des chlebíčky.

L'essentiel est de choisir un établissement spécifique avant le moment où tout le monde a très faim.

Alors, il est beaucoup plus facile d'éviter le premier restaurant venu sur le trajet.

Après Prague en bref – une promenade dans la Vieille Ville, il vaut la peine de planifier le déjeuner à quelques rues de la fin du parcours plutôt que de commencer l'aventure gastronomique dans toute la ville.

Que manger rapidement ?

Chaque repas n'a pas besoin d'être un restaurant.

Un bon choix comprend :

  • des chlebíčky ;
  • du pain ;
  • des koláče ;
  • une soupe ;
  • un sandwich ;
  • un déjeuner simple du jour.

On peut aussi trouver dans les lieux tchèques un polední menu, c'est-à-dire une offre de déjeuner valable à des heures spécifiques en semaine.

C'est souvent un bon moyen de prendre un repas plus simple et moins cher.

Que manger en hiver ?

Les meilleurs choix sont :

  • la kulajda ;
  • la česnečka ;
  • le guláš ;
  • la svíčková ;
  • le canard.

Ce sont des plats plus lourds et réchauffants.

Après quelques heures de marche en hiver, ils ont bien meilleur goût qu'à trente degrés.

Que manger en été ?

En été, il vaut mieux changer les proportions.

Au lieu d'un gros déjeuner à midi, on peut choisir :

  • des chlebíčky ;
  • une soupe plus légère ;
  • du pain ;
  • du café ;
  • un petit déjeuner.

Laissez le dîner tchèque lourd pour le soir.

Cuisine tchèque pour les enfants

Les saveurs les plus faciles sont généralement :

  • le smažený sýr ;
  • les pommes de terre ;
  • les frites ;
  • la viande plus douce ;
  • les knedlíki ;
  • les ovocné knedlíky ;
  • les pâtisseries.

Les plus jeunes enfants peuvent réagir moins enthousiaste aux :

  • sauces acides ;
  • saucisses marinées ;
  • ail intense ;
  • portions de viande lourdes.

Vous trouverez plus d'informations pratiques dans l'article Prague avec des enfants – 21 attractions et plan prêt.

Cuisine tchèque pour les végétariens

La cuisine tchèque traditionnelle est très carnée, mais quelques classiques ne nécessitent pas de viande.

On peut chercher :

  • du smažený sýr ;
  • des ovocné knedlíky ;
  • certaines soupes ;
  • des plats de pommes de terre ;
  • des pâtisseries ;
  • de l'hermelín mariné.

Il faut cependant vérifier la composition.

Une soupe apparemment végétale peut être préparée avec un bouillon de viande.

Prague propose également une large offre de gastronomie végétarienne et végane contemporaine.

Le trdelník est-il un classique tchèque ?

Le trdelník est très visible aujourd'hui dans le centre de Prague.

Surtout près :

  • de la place de la Vieille-Ville ;
  • du pont Charles ;
  • des rues touristiques principales.

Il ne faut cependant pas le considérer comme la pâtisserie traditionnelle pragoise la plus importante.

Sa domination actuelle dans le centre est fortement liée au tourisme contemporain.

On peut le goûter.

Il n'est pas nécessaire de quitter Prague avec la conviction que nous avons découvert le dessert tchèque le plus important.

Pour un contexte local, les éléments suivants sont souvent plus intéressants :

  • les koláče ;
  • le větrník ;
  • les ovocné knedlíky ;
  • d'autres pâtisseries traditionnelles.

Comment ne pas trop manger pendant tout le voyage ?

La cuisine tchèque est rassasiante.

Il vaut mieux la répartir sur plusieurs jours.

Jour 1

Svíčková.

Jour 2

Kulajda et quelque chose de plus léger.

Jour 3

Canard ou guláš.

Collations

Chlebíčky, hermelín ou utopenec.

Sucré

Koláč, větrník ou knedlíki aux fruits.

Inutile de commander une soupe, un canard, des knedlíki et un dessert lors d'une seule visite juste pour « goûter la Tchéquie ».

Les erreurs les plus fréquentes

Chercher uniquement du goulash dans du pain

La cuisine tchèque est bien plus vaste.

Commander la plus grande portion à midi avant de continuer la visite

Après un canard, la montée au Petřín peut cesser d'être une promenade romantique.

Le trdelník comme seul dessert tchèque

Il vaut la peine de goûter également le větrník, les koláče et les knedlíki aux fruits.

Évaluer la bière uniquement selon la marque

La méthode de conservation et de service a une importance énorme.

Manger uniquement sur la place

De bons restaurants se trouvent aussi à Karlín, Vinohrady, sur Žižkov et dans d'autres quartiers.

Essayer de goûter les quinze saveurs en un week-end

La liste aide à choisir.

Ce n'est pas une obligation gastronomique.

Questions fréquentes

Que faut-il absolument manger à Prague ?

Pour la première fois, il vaut mieux choisir la svíčková, le vepřo knedlo zelo, le goulash, le smažený sýr ou la kulajda.

Quel est le plat tchèque le plus typique ?

Il n'y en a pas un seul.

La svíčková, le vepřo knedlo zelo et le goulash font partie des plus reconnaissables.

Que manger sans viande ?

Smažený sýr, ovocné knedlíky, certaines soupes, l'hermelín et certains plats de pommes de terre.

Que manger rapidement ?

Chlebíčky, une pâtisserie ou un déjeuner simple du jour.

Quels bonbons tchèques vaut-il la peine de goûter ?

Le větrník, les koláče et les ovocné knedlíky.

Le trdelník est-il typiquement pragois ?

Il est très populaire aujourd'hui dans le centre touristique, mais ce n'est pas le meilleur symbole de la cuisine traditionnelle pragoise.

Que boire sans alcool ?

Le choix le plus caractéristique est la Kofola.

Où manger de la cuisine tchèque ?

Un bon point de départ est le classement TOP 10 restaurants tchèques à Prague.

Guides associés

Résumé

La cuisine tchèque n'est pas subtile de la manière dont les assiettes de dégustation peuvent l'être.

Sa force réside ailleurs.

Dans la sauce qu'il faut récupérer avec un knedlík.

Dans l'ail perceptible longtemps après la dernière cuillerée de soupe.

Dans le fromage pané que personne n'essaie de présenter comme une grande philosophie.

Dans le chlebíček mangé au comptoir.

Dans l'hermelín commandé avec une bière.

Dans les knedlíki sucrés qui s'avèrent être un déjeuner.

Et dans la Kofola qui, pendant les premières secondes, ressemble au cola, puis cesse de ressembler à quelque chose de familier.

Inutile d'aimer les quinze saveurs.

Il suffit d'en goûter quelques-unes.

Car la cuisine tchèque raconte le mieux Prague non pas quand le restaurant essaie d'en faire un spectacle.

Mais seulement quand, après une longue journée de marche, un plat chaud arrive sur la table, et pendant la demi-heure suivante, on n'a plus besoin de visiter quoi que ce soit.

Sources et vérifications supplémentaires

Pour découvrir la gastronomie tchèque, il vaut la peine d'utiliser entre autres :

Les menus, les prix, les plats saisonniers et l'offre des restaurants peuvent changer. Pour un établissement spécifique, il est préférable de vérifier la carte actuelle avant la visite.